L’admissibilité à l’aide de l’IDA dépend avant tout de sa pauvreté relative, définie comme un RNB par habitant inférieur à un seuil établi et actualisé chaque année (1 365 dollars au cours de l’exercice 2027).
| FY26 Top 10 Borrowers | $ million |
|---|---|
| Éthiopie | 3,870 |
| Nigeria | 2,410 |
| Kenya | 1,700 |
| Bangladesh | 1,270 |
| Pakistan | 1,270 |
| Ouganda | 1,230 |
| Côte d'Ivoire | 1,160 |
| Congo, République démocratique du | 1,030 |
| Bénin | 970 |
| Madagascar | 860 |
Les conditions de prêt sont déterminées en fonction du risque de surendettement, du revenu national brut (RNB) par habitant et de la capacité du pays à rembourser telle qu’évaluée par la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD). Les dons constituent l’intégralité de l’aide financière aux pays à risque de surendettement élevé, et la moitié de l’aide apportée à ceux dont le risque de surendettement est moyen. D’autres destinataires reçoivent des crédits de l’IDA à des conditions soit ordinaires (« regular terms ») soit mixtes (« blend terms ») et strictes (« hard terms »). Ces prêts ont une échéance de, respectivement, 38 et 30 ans. Les petits États reçoivent un financement de l'IDA aux conditions des petites économies avec une échéance de 40 ans.
Pour l’exercice budgétaire clos le 30 juin 2026, les engagements de l’IDA ont totalisé 30,6 milliards de dollars, dont 8,4 milliards sous forme de dons. Depuis 1960, l’IDA a fourni 632 milliards de dollars à 116 pays.
Les concours de l'IDA financent des opérations en faveur de l'éducation primaire, des services de santé de base, des services d'approvisionnement en eau propre et d’assainissement, de la préservation de l’environnement, du renforcement du cadre d'activité des entreprises, des infrastructures et des réformes institutionnelles. Ces projets permettent de créer les conditions nécessaires à la croissance économique, à la création d'emplois, au relèvement des revenus et à l'amélioration des conditions de vie.
L'Association encourage une croissance diversifiée, notamment :
- politiques économiques judicieuses, le développement rural, l'entreprise privée et des pratiques écologiquement durables
- l'investissement dans le capital humain, l'éducation et la santé, en particulier la lutte contre le VIH/sida, le paludisme et la tuberculose
- l'expansion de la capacité de l'emprunteur à fournir des services de base et à assurer l'utilisation responsable des ressources publiques
- le redressement des pays à l'issue de troubles civils, d'un conflit armé ou d'une catastrophe naturelle
- la promotion des échanges et de l'intégration régionale
L’IDA mène des études analytiques pour constituer la base de connaissances permettant la conception intelligente de politiques visant à réduire la pauvreté. L’IDA conseille les gouvernements sur les moyens d’élargir la base de la croissance économique et de protéger les pauvres contre les chocs économiques. L’IDA aide également les pays à gérer leur dette et a coordonné au fil des années l’allègement de la dette pour les pays pauvres. Grâce à une nouvelle politique de dette appelée Politique de Financement du Développement Durable, l’IDA aide les pays à renforcer la transparence de la dette, la gestion de la dette et la viabilité budgétaire.
Dernière mise à jour: oct. 05, 2026