Pays donateurs

Malgré les difficultés auxquelles sont aux prises de nombreux pays, la communauté internationale s’est engagée en décembre 2013 à accélérer la lutte visant à éradiquer l’extrême pauvreté en annonçant une enveloppe de financement sans précédent. Ce résultat témoigne de la conviction des partenaires de développement que l’investissement dans l’avenir des pays les plus pauvres est un investissement dans l’avenir de tous les pays.

Cette mobilisation record traduit l’effort substantiel consenti par près de 51 pays — donateurs traditionnels, nouveaux pays contributeurs et nouveaux partenaires — pour contribuer au maximum de leurs possibilités (au 19 janvier 2016). Les contributions des pays du G7 ont représenté 68 % des contributions à titre de don. Les contributions des nouveaux pays donateurs et des pays précédemment emprunteurs de l’IDA ont constitué un précieux apport à l’enveloppe globale. Ces contributions soulignent le rôle croissant que jouent les pays émergents dans le développement des pays les plus pauvres.

Le Groupe de la Banque mondiale reste fidèle à la tradition qui consiste à prélever une contribution sur ses propres ressources, les apports de la BIRD et de l’IFC représentant près de 3 milliards de dollars. La reconstitution englobe également les remboursements par les clients actuels ou passés de l’IDA des crédits qui leur ont été accordés, ainsi que les apports résultant du durcissement des conditions de prêt et de l’accélération des remboursements des crédits.

Contributions de donateurs à la reconstitution IDA17 (a) (pdf)

Contributions de donateurs à la reconstitution IDA16 (a) (pdf)